je suis lache

de la parano. peut être. comment ne pas y penser ? que les mauvais présentiments sont toujours les bons. jusqu'ici. que toi depuis que t'es revenu, tu fais l'amoureux, et moi j'y crois, plus que jamais. mais tu fais tout pour. et maintenant que plus grand chose ne va pour toi, comme avant. tu m'fais douter. si tu y mettais un peu de bonnes volontés. la volonté, il s'agit toujours de ça, on veut les choses ou on ne les veut pas. si tu l'avais bien voulu... si les choses avait été telles que tu le les avais promises, si tu avais fait des efforts pour que tout aille dans le bon sens pour nous. pourquoi ? pourquoi les belles promesses alors que tout fout l'camps ? à la moindre brise tout s'écroule. quand est ce que tu m'aimes, quand est ce que tu m'oublies ? Pourquoi j'ferme toujours autant ma gueule dans tout ça ? on pourrait juste s'aimer, mais de toute évidence ça ne te suffit plus. où est il passé le temps où t'aurais bravé tous les interdits pour me voir ne serait ce qu'une petite seconde ? le temps où t'en avais rien à foutre du reste tant qu'on était nous deux ? si tu faisais les efforts pour rendre les choses faciles... pourquoi est ce que je suis la seule à être prête à tout pour nous, pour toi, pour que ça marche ? dans les bons comme les mauvais moments. pourquoi toi t'es là juste quand le ciel est bleu ? pourquoi quand il pleut t'en a plus rien à foutre, tu préfères être égoïste, tu penses qu'à toi ? pourquoi j'arrête pas de penser que tu restes avec moi juste pour le désir ? et quand la lassitude viendra qu'est ce que jdeviendrais ? tu t'en iras, de nouveau ? pourquoi maintenant que j't'ai pardonné tu gâches tout ? pourquoi tu fais pas tout ce qui est en ton pouvoir, pourquoi tu mets pas toutes tes forces à me prouver que t'as eu tord de me laisser ? pourquoi tu me prouves pas au quotidien que tu m'aimes. le faire juste pour que je te pardonne ne suffit pas. je t'ai pardonné mais aujourd'hui je doute à nouveau.
n'y a t il que du désir ? sommes nous si fragiles ? ai je raison de douter ?
ma jalousie. elle a toujours fermé sa gueule. j'en ai jamais rien eu à foutre, elle a jamais eu raison d'être entre nous. c'était moi pour toi, toi pour moi, on sait à qui on appartient. mais maintenant la jalousie c'est ma copine. pour tout pour rien. c'est jamais pour rien. t'en regarde d'autres. tu me refais le coup. pourquoi tu m'fais ça, alors que je me sens si laide ? tellement honte de moi, pourtant regarde comme je suis pour toi. je me calque sur celles qui te font envie, je change pour te plaire. sans toujours me plaire à moi même... toi t'essayes jamais. à part te plaire à toi peut être ? as tu changé quelque chose pour moi ? as tu déjà pensé à faire des concessions, des efforts pour ne pas me décevoir ? prends tu seulement de temps en temps tes décisions en fonction de nous ? est ce que tu penses à moi desfois ? comme moi je peux penser à toi.

c'est pas de la parano. les mauvais présentiments sont toujours les bons, il ne reste qu'à combattre sa lacheté ou pas, accepter les faits ou préférer douter.
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# Posted on Monday, 28 September 2009 at 7:26 AM

raté

En parler. faire comme si c'était une sorte de thérapie pour accepter les faits. Mais comment ? les faits j'les comprends pas, j'suis bien obligée de les accepter. comment tout a pu devenir si froid ? j'suis là à rire et m'enivrer comme si j'avais envie d'aller mieux, d'oublier. dans la forme ça marche plutôt bien mais dans le fond tout fout l'camps. j'y suis allée jusqu'au bout. en toucher un autre, et ça mois d'un jour après toi. comme prévu, du vide. lui plein de sa passion nocturne, de son désir plus animal qu'animé. lui qui se veut tendre et charnel. lui qui se donne du mal. et moi qui gémit comme pour faire plus vrai. la vérité c'est qu'une fois l'affaire conclue ya que du vide, des vertiges, de la solitude. tout c'que j'voulais c'était un peu de réconfort, quelqu'un pour me prendre dans ses bras pour pleurer. lui il m'aurait bien prise dans ses bras si je l'avais voulu. j'avais pas envie de pleurer ni même de ses bras, j'aurais voulu qu'il se tire et si ça avait pas été chez moi j'me serais moi même tirée de là vite fait. pourquoi tu me parles de ta vie, non j'en ai rien à foutre de tes problèmes. simplement, encore et toujours ce même vide en moi. un peu de tristesse, de regrets, de manque, de jalousie, mais surtout du vide. j'ai froid.
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# Posted on Thursday, 30 July 2009 at 3:12 PM

l'art de la pensée négative

jme suis posé toutes ces questions, par milliers, des heures durant, à m'en péter le crâne contre un mur de briques. jme torturait, j'étais aveugle, j'avais toutes les preuves devant moi et pas un instant je me suis demandé si tu ne m'aimais plus. et pourtant, l'évidence même n'y ressemble pas autant. tout s'éclaire. dans ma pauvre caboche de ptite conne j'imaginais que jte disais que rien n'allait, que j'étais pas heureuse, et que je craquais pour la première fois ailleurs que devant un écran ou du papier. Tu pétais alors les plombs en te rendant compte de ce que tu me fais et me dirais que ça allait changer, que ça s'arrangerait maintenant, que tu ferais plus d'efforts et que tu m'aimais. tu aurais séché mes larmes avant de me prendre dans tes bras et j'aurais posé ma tête dans ce creux que tu as sur le torse et dont on disait toujours qu'il avait été fait pour que ma tête y soit posée. je me serais sentie rassurée en sentant ton odeur près de moi et tu m'aurais embrassée là où tu m'embrasses toujours quand je suis dans tes bras, parce que je suis toute petite comparée et à toi et que je peux rentrer en entier dans ton corps quand on est enlacés. ça devait se passer comme ça. le scénario était déjà béton. j'ai jamais été aussi peu lucide. la raison je la connais pas. le déclic j'imagine bien ce qui a pu le provoquer.
j'ai cru en nous plus que ce que je ne croyais en moi ou en quoique ce soit d'autre. je regrette. quand tu m'as dit je t'aime pour la première fois et où je n'ai pas su réagir. j'avais jamais entendu ça avant moi. jsais pas c'que ça veut dire et à quoi ça mène. quand on faisait des projets, moi qui déteste tant parler d'avenir. tu me parlais déjà des années qui allait venir et ça me faisait peur. pourquoi j'tai laissé partir, pourquoi j'ai laissé les choses devenir ce qu'elles sont ? maintenant que t'es plus là, je le sais, j'en doutais parfois, mais malgrès tes défauts c'est toi qu'il me faut. c'est toi qui rit quand je fais l'idiote, c'est toi qui me trouve belle en redescente et même tout le temps, c'est toi qui me connait plus que les autres, c'est toi qui s'attendrit de mes manies et phobies incompréhensibles. Ton corps, le moindre grain de beauté, le moindre poil, mes yeux et mes mains le connaissent. par coeur. ta peau c'est ce qui va le plus me manquer. te regarder dormir et tes mains sur moi le matin. cette façon si personnelle de me dire avec les yeux que tu aimes me voir là à ton réveil. le désir perpétuel de t'avoir contre et dans moi. j'aimais comme tu me désirais, jamais personne ne m'a jamais regardé avec autant d'envie. Comme tout ces mecs qu'il faut toucher et aguicher pour qu'ils bandent et qu'ils aient envie de toi.
Jme demande tellement si tu m'aimes toujours, si tu fais ça parce que tu t'en vas et que c'est mieux comme ça, parce que tu ne veux pas qu'on souffre, ou si bien au contraire tu t'es lassé depuis lontemps et que ça t'arrangeais bien que je sois là. peut être que tu m'as déjà oubliée, que t'as commencé à la faire même quand on était encore ensemble. ca mfait mal parce que jsais que tu ten vas et que tu en veux d'autres quand moi je ne veux que toi. t'as jamais été jaloux, pourquoi ? on s'est jamais disputé non plus.
j'arrive pas à être lucide et me persuader que non tu ne reviendras pas pour me dire que t'es con de m'avoir laissée et que tu ne pars plus, que tu me veux et que t'es con t'es con t'es con. que tu m'aimes. ou alors que tu partiras et que là bas tu penseras à moi avec regrets, tu te demanderais si tu as bien fais le bon choix, tu y penserais tout les soirs même si t'as trop bu. je te manquerais, de ce manque physique, cette addiction. tu te demanderais si tu dois me téléphoner pour me demander avec pudeur comment je vais. et tu crèverais d'envie de me dire que toi ça ne vas pas super sans moi. tu rentrerais avec un peu de soulagement et de doutes à la fois. tu hésiterais longuement, des heures durant à te torturer. tu finirais par me croiser par hasard et comme tu es trop fier pour jouer les roméos, tu ferais celui qui sais pas, entre la pudeur et l'indifférence. et moi aussi d'ailleurs, j'voudrais faire la fière et te montrer comme je suis bien sans toi et la revanche que j'ai prise sur notre relation, mais au final je te vois et je t'aime toujours. On ferait semblant en se résistant. on ferait comme d'hab et on boirait jusqu'à s'en décoincer enfin le derche et on finirait par faire l'amour. ça serait passionné et sauvage comme si on avait eu faim l'un de l'autre pendant tout ce temps et qu'on se retrouvait enfin pour mener à bout nos désirs. je blottirrais mon corps contre le tien comme j'ai l'habitude de faire, naturellement. et on se mettrait à douter de si tout ça est une bonne idée. Je te demanderais alors ce que tout ça veut dire pour toi. tu me dirais que tu sais pas parce que t'es trop fier comme d'habitude. puis tu finirais par me dire que je t'avais manqué. je te répondrais que toi aussi. et tout rentrerait dans l'ordre, comme avant quant on s'aimait et que tout allait bien.
c'est dans ma tête. la réalité c'est que tu vas partir que tu iras voir les putes d'amsterdam parce qu'elles sont bonnes, que tu boiras plus que de raison et que tu sauteras sur la plus moche et la plus conne venue, parce que ta bite n'a pas d'oeil. t'en auras rien à foutre d'elle et tu lui diras gentiement de débarasser le plancher une fois l'affaire finie. y'en aura une peut être deux, trois, plus qui sait ? t'en auras rien à foutre d'elles. mais de moi non plus t'en auras plus rien à foutre. tu seras loin d'ici, plein d'insouciance et ça sera tout ce qui compte pour toi.
et moi ? je serais toujours là, seule, puisque que tout le monde s'en va loin sans moi, à subir, et qui sait à s'en prendre encore un peu plus dans la tronche. à ne pas savoir t'oublier et attendre ton retour en écrivant des scénarios à la mords moi le noeud toujours moins lucides. j'aurais essayé de sortir, de faire comme avant, avec les garçons d'un soir, mais ça mferait quedale, pas le moindre frisson, j'penserais à toi, quelques larmes parfois, jferais comme d'hab j'irais niquer ici et là flirter sans que ça me fasse plus d'effet que du vide. j'toublierais le temps d'une valse et sur les dernières notes de la chanson tu reviendrais me prendre les pensées et jme tirerais de là pendant que l'autre est parti au chiottes. on se recroiserait peut être par hasard au détour d'une rue, peut être que ça nous ferait un pincement au coeur, du moins moi ça me le broierait et j'espère bien qu'à ce moment là tu serais un peu triste, que ça te rappelerais de bons moments de me voir. au final tu te dirais que c'est mieux comme ça et en partant je songerais pas mal, je chialerais peut être puisque je suis une madelaine. et que ne te verrais surement plus jamais après ça.

ils disent tous que le temps passera et que j'ai mieux à vivre, ils ont surement raison, c'était pas toi l'homme de ma vie, j'ai que 20 ans après tout, pourquoi y croire ? Mais je t'ai aimé, je taime toujours d'ailleurs, et y croire pour l'instant, j'peux pas. j'en ai ma claque de l'optimisme, j'en ai trop bouffé. j'voudrais gerber et m'enterrer dans une tombe de coton et de plumes, et dormir, rêver jusqu'à ce que le temps fasse son affaire, me réveiller et que tout s'arrange.
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# Posted on Wednesday, 29 July 2009 at 4:41 AM

Bancal

Mais c'est bien sur, rien n'est jamais éternel. Ton indifférence ça y ressemble. Ma bêtise aussi. Des regrets ça j'en ai jamais eu. Jusqu'à toi. Nous c'était du Bonnie & Clyde, t'enlèves le sang, tu gardes la fougue. Du 300%. L'amour et l'eau fraîche, on y était, à peu de choses près. Pourquoi tu gâches tout ? Tu te rappelles la dernière fois où tu m'as regardée avec désir ? Et le nombre de fois où tu me répètais "t'es belle" chaque jour ? Et nos fou rires ? As tu tout oublié ?
Depuis combien de temps est ce qu'on passe nos journée sur ce canapé. Nous c'est plus Bonnie ni Clyde, c'est toi assis comme une vieille merde, un écran à tubes cathodiques, une bière et des chips que tu peux pas t'empêcher de manger par poignées, c'est moi posée à l'opposé de ce même canapé, les jambes pas épilées, une robe qui ressemble à un torchon troué, entrain de faire le dernier test de "jeune & jolie". J'avais jamais lu ça avant, si on m'avait dit un jour que je me retrouverais là, à faire ça, à cet âge là, j'y aurais jamais cru, pas même une seconde. Quand est ce que tout a dérapé ?
Toi t'es là, le visage inexpressif, les yeux dans le vague de l'écran. Jte parle, tu réponds "humhum" pour pas dire tagueulejentenkeudalatélé à la place. Jm'habille comme les putes sur lesquelles tu fantasmes toujours, jte chevauches en murmurant "j'ai envie de toi", t'en a rien à foutre.
J'ai toujours détesté toucher les autres, le sexe c'est volontier mais le tactile laisse béton. Toi ta peau quand elle glisse pas sous mes doigts c'est vide. J'te veux tout le temps, j'reste là, j'espère retrouver Clyde.
Jvoudrais pas toucher un autre, ni qu'un autre me touche, ça m'ferait l'effet du plastique, froid. Jm'en vais pas peut être aussi parce que j'ai peur qu'aucun autre ne me désire comme toi.
Pourquoi tu me laisses, pourquoi tu t'en fous. Jt'appelles au secours, sans cesse. T'en as rien à foutre. Pourquoi t'es égoïste, pourquoi t'essayes de me rendre jalouse, pourquoi tu me blesses, pourquoi tu ne me fais plus rire, pourquoi jme sens si seule, pourquoi tu me laisses pleurer le soir ?
Et moi alors, la conne de service, toujours là à espérer et croire qu'il vaut mieux prendre sur soi et toujours pardonner les erreurs, fermer sa gueule, solitude.
Tu dirais quoi toi si j'arrêtais de la fermer ? Si j'décide de l'ouvrir maintenant, ne sois pas sûr de me retrouver à ton retour. J'ai besoin de preuves, d'une putain de preuve spectaculaire comme on en voit dans les comédies romantiques les plus débiles et niaises, de celles qui me ferait pleurer toutes les larmes de mon corps de bonheur et d'amour, de celles dont le monde entier ou presque entendrait parler, de celles dont les ménagères de moins de 50 rêvent le soir en versant une larme, les mains dans un seau de javel. T'as jamais fait ça toi, t'aimes les trucs de riches qui en jettent plein la vue, mais t'es incapable de prouver à celle qui ferait tout pour toi que tu l'aimes.
Pourquoi t'invites tes potes au resto et pas moi ? Pourquoi tu pars loin avec eux et pas avec moi ? Pourquoi tu pars sans même me dire que je vais te manquer ? Pourquoi t'en a encore et toujours, éternellement rien à foutre de moi ? Pourquoi quand j'ai les nerfs, que j'claque des portes, que j'dis jme casse, que j'suis au bord d'la crise de nerfs, tu cours pas les escaliers pour me rattraper et me demander qu'est ce qu'il y a ? Pourquoi le soir tu t'inquiètes pas pour moi quand tu sais qu'il y a un problème ? Pourquoi tu préfères boire de la bière avec tes potes et parler des projets que tu feras sans moi ? Pourquoi tu me fais encore croire en notre relation alors que tout va mal ? Pourquoi tu comprends rien ? Pourquoi tu sais pas lire entre ces putains de lignes.
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# Posted on Monday, 27 July 2009 at 3:02 PM

Y'a quat' pandas sur mon paillasson.

Bah merde, ça intéresse personne. Le bonheur t'as envie de le crier sur tous les toits de la ville et ça même sous la pluie, même pieds nus, même. Mais tu sais le bonheur c'est le tiens, les gens s'en balancent. Les gens heureux s'occupent de leur propre bonheur et les malheureux les jalousent. Mais putain d'merde j'voudrais le crier moi. Crier à quel point tout ça c'est fou. Tout. Comment lui c'est le seul bonhomme à m'avoir jamais fait ça. Comment lui malgrès les années il a toujours été dans un coin de mes envies. Comment ça fait sourire de se rendre compte que c'était pas par hasard si lui c'était plus que les autres. Comment c'est dingue de s'ouvrir à quelqun enfin. Comment c'est con et excessif de penser que cette histoire est unique et ne ressemble à aucune autre, qu'aucune autre ne peut être plus belle. Comment c'est bon de se sentir si bien.
Et toi, j'voudrais t'en dire des choses mais tu le sais bien, ces choses là ne se disent pas. J'voudrais te dire comme ta peau me manque quand tu n'es pas là. J'voudrais que tu saches à quel point je frémis quand on s'embrasse, et comme j'aime la chaleur soudaine qui me traverse alors tout le corps. J'voudrais que tu comprennes que quand je te regarde ça ne ressemble à aucun autre regard posé. J'voudrais ne jamais m'arrêter de rire à nos bêtises, à notre langage inconnu, à nos habitudes complices, à nos sourires tendres. J'voudrais que tu lises entre les lignes.
T'es celui avec qui je veux partager mon passé, mon présent et mon futur, ma solitude et mon égoïsme, ma pudeur.

Et malgrès mon handicap, celui des mots, la revanche c'est de ressentir, d'avoir chaud, et de sourire béatement.

Y'a quat' pandas sur mon paillasson.
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# Posted on Wednesday, 08 April 2009 at 4:14 PM

Edited on Thursday, 18 June 2009 at 7:18 AM